Bilan et bonnes résolution sportives

Bonjour à tous !

Me voici de retour après une courte absence, pour ce petit bilan de l’année 2017, eeeet les bonnes résolutions qui vont avec pour l’année 2018 ! Pour moi, ce bilan et ces résolutions ont (en sport comme dans la vraie vie) une importance un peu plus élevée depuis quelques années. Et plus particulièrement depuis que je suis dans le monde du travail.

En effet, l’absence d’objectifs de type “partiels” ou “diplômes” m’a laissé (comme beaucoup de jeunes employés) assez “déprimé”, bizarrement… (qui l’eut cru !). Sans ces objectifs qui pourtant étaient assez stressants, je me suis retrouvé condamné à l’errance pendant quelques mois…

C’est ainsi grâce à ces bonnes résolutions (réalisables et réalisées pour bon nombre d’entre elles) que je réussi à garder une motivation plutôt élevée tout au long de l’année ! L’idée de faire les choses en aillant un but me pousse à évoluer, et à prendre beaucoup de plaisir dans ma pratique du sport au quotidien. Voici donc pour commencer un rapide bilan de mon année sportive.

Bilan

D’un côté, cette année a été emplie de bonnes choses. J’ai pu courir trois super semi marathons, tous avec leur beauté, leur difficulté, leur organisation, et toujours avec plaisir ! J’ai pu découvrir la ville de Marseille, avec la douceur de son soleil de mars et ses grandes rues et son architecture complètement irrégulière (oui, ça m’a marqué). J’ai pu courir à domicile, à Strasbourg, en avril. Et ainsi découvrir ou redécouvrir différents lieux de la ville, les parcs et les monuments, les rues et les avenues, les canaux… Puis, au terme d’un entrainement compliqué et semé d’embuches, j’ai pu courir dans ma ville natale : Reims ! Là, ça a vraiment été la redécouverte pure et dure, avec un point de vue complètement neuf sur cette ville que je n’ai jamais vraiment pris le temps de regarder, de contempler, ou même d’aimer.

D’un autre côté, je me suis trompé de chemin entre semi et marathon à Marseille, j’ai développé une tendinite, de la fatigue due au surentraînement, et j’ai donc dû laisser tomber l’objectif de l’année, qui était de courir 30km sans m’arrêter. Doooonc, pas que du succès sur l’année 😀

Du bon, du moins bon, mais toujours du plaisir, de bons moments, des excellents souvenirs avec la demoiselle que j’aime et la famille qui ne me fait jamais défaut ! De plus, je retire quelques leçons de cette année de sport, et ces leçons vont directement me permettre de préparer mon programme de l’année 2018.

Résolutions

Pour cette nouvelle année, il va donc falloir viser haut pour égaler la précédente ! Et après réflexion, j’ai décidé que mes lignes de conduites sportives pour 2018 se sépareraient en trois grosses parties :

  • La reprise trèèèès progressive de la course à pied : en étudiant bien mon corps et toutes ses réactions, je compte bien reprendre la course sans me taper une nouvelle tendinite… Dans l’idéal, j’aimerais accomplir mon objectif de 30 km, mais si je peux simplement reprendre un rythme de deux sorties par semaine sans avoir mal, ce serait déjà pas mal !
  • La poursuite de la natation, parce que j’ai commencé et que j’ai adoré ! Et puis, cela permettra de faire un magnifique entraînement croisé avec la course. Et donc, de moins risquer les blessures.
  • Les loisirs ! À savoir la randonnée et le vélo. La randonnée parce que j’ai maintenant très envie de tester le bivouac, et le vélo pour pouvoir espérer envisager le triathlon un jour. Et puis parce que c’est cool, le vélo. 😀

Concrètement, les objectifs seraient donc les suivants :

  • Course à pied :
    • Pouvoir courir une fois par semaine à la fin du premier trimestre ;
    • Pouvoir courir deux fois par semaine à la fin de l’été ;
    • Pouvoir courir le 30 km à la fin de l’année.
  • Natation
    • Pouvoir assumer deux à trois séances de 2 km par semaine à la fin du premier trimestre ;
    • Pouvoir nager deux à trois séances de 3 km par semaine à la fin de l’été ;
    • Pouvoir nager 1 km sans m’arrêter à la fin de l’année.

Volontairement, je n’ai pas mis d’objectifs de type compétition, car si j’en ai enchainé pas mal cette année, et si j’ai aimé ça, cela ne m’a pas non plus réussi sur le plan de la santé. 2018 sera donc pour moi une année de préparation, d’écoute de soi, mais pas d’objectifs énormes.

Voilà, c’est tout pour le sport ! Et vous, quelles sont vos résolutions ? 😀

Bonne journée et bon réveillon !

D.

Bilan du mois (et surtout de mon premier mois de piscine)

Bonjour bonjour !

Voici donc un peu plus d’un mois que je me suis mis à la natation, à ma plus grande surprise. Car en effet, ce n’était pas le moins du monde ce qui était prévu au programme. Mais bon, une tendinite en haut de la cuisse (admirez cette précision) ayant fait son apparition progressive, il a bien fallu se priver de course le temps de quelques semaines (voir quelques petits mois). Et quoi de mieux comme sport pour continuer à travailler l’endurance tout en se forgeant une forme physique, sans pour autant se tuer les jambes ? (SUSPENS !)

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Et me voilà à l’eau, moi qui ne supportait pas ça deux semaines plus tôt ! Adieu rêves de 30km courus avant la fin de l’année, bonjour la galère de l’apprentissage dans la douleur et le chlore (Mmmmh, cette douce odeur….)!

M’enfin, je suis légèrement médisant. Car après la lutte des premières séances, et sous les bons conseils de ma coach personnelle (qui me sert également de copine, accessoirement !), j’ai commencé à progresser. Et pour vous montrer à quel point j’ai progressé, voici un récapitulatif, tout en chiffres, de ce premier mois.

Environ 15 séances.

Première séance : 800m

Plus grosse séance : 2000m

Dernière séance en date : 1000m (pas super épique, mais c’était un lendemain de séance de muscu…)

Plutôt pas mal, pour quelqu’un qui buvait la tasse après 25m, hein ? Il y a deux points super importants, et super motivants que je peux noter après ces débuts :

  • J’aime ça. Étonnant, mais je me suis mis à aimer la natation ! Bon, pour l’instant ce n’est que du crawl, et TOUS les autres types de nages me font fuir, donc…. (sans exception, hein). Mais la motivation est étrangement présente. Peut-être parce que j’associe cette activité à ma “bouée” (haha) de secours durant mon impossibilité de course à pied ?
  • Les progrès sont fulgurants : comme dit plus tôt, je ne pouvais pas faire plus de 25 mètres sans m’arrêter, avant de prendre cette activité au sérieux. Puis je me suis mis une paire de baffes, et j’ai suivi (presque) tous les conseils que l’on m’a prodigués. Maintenant, je peux faire 100m sans m’arrêter ET sans mourir, ce qui est un réel progrès ! De plus, mon incapacité à nager plus de 400 mètres d’affilée s’est transformée en séances de 1200 à 2000m, petit à petit…

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Pour conclure ce premier checkpoint, je peux dire que j’ai acquis au moins une certitude : les efforts que je viens d’investir dans cette activité ne le sont pas en vain, et je suis certain de continuer à ce rythme, au moins jusqu’au retour de la possibilité de courir. Je pense même que la natation gardera une place importante dans mon entraînement par la suite !

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée, et de bonnes cour…. longueurs ! 😀

D.

Suite de l’entraînement – Gestion de l’après-semi !

Bonsoir bonsoir !

Je vous parlais il y a quelques temps de mon programme d’entraînement pour le semi-marathon, puis du déroulement du semi en question, lors du Run In Reims. Je passe par ici ce soir, pour vous parler de… la suite ! (Logique, me direz-vous)

Pour resituer un peu le contexte, et au cas où vous n’auriez pas suivi ma progression (passionnante bien que relativement lente), voici un rapide résumé des derniers mois.

*psssioouuuf ! Précédemment sur prochainestationhommedefer…. *

Comme évoqué un peu plus haut, c’est au terme d’un entraînement montant progressivement en volume et en intensité que j’ai préparé le semi-marathon de Reims. Durant 5 mois, j’ai enchaîné séance sur séance, sans pratiquer d’autre activité sportive, telle que le vélo ou la randonnée. J’ai eu un petit coup de mou au bout d’à peine…. deux mois, certainement dû à une combinaison de stress au travail et de surentraînement. C’est comme ça qu’en plein milieu du programme, j’ai eu la chance de profiter de l’arrivée d’une ceinture cardio, ce qui m’a permis d’adapter mes entraînements à ma forme. (Et de rebâtir un peu celle-ci, au fil des semaines).

Le semi en question s’est très bien déroulé, malgré le retour de plus en plus insistant de ma douleur à la hanche. Pour un premier essai de course basée sur le rythme cardiaque, je suis très satisfait ! Et mon meilleur temps a encore été repoussé d’une minute, ce qui ne gâte rien…

État des lieux

Bon, voilà toute l’histoire. Maintenant, que faire ? Eh bien déjà, un état des lieux. Car en effet, si l’entraînement et le semi se sont plutôt bien terminés, il y a eu quelques dégâts.

Premièrement, j’ai donc la confirmation de ma douleur trèèès suspecte à la hanche.

Second constat : j’ai grandement besoin d’améliorer ma forme physique. À la fois pour assumer plus facilement mon volume d’entraînement, mais aussi pour harmoniser mon physique. Parce que si j’ai des jambes en béton, des mollets taillés en angle droit et des cuisses qui commencent à ressembler à celles d’un sportif… le haut du corps laisse encore à désirer.

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De plus il est reconnu qu’une forme globalement athlétique est bénéfique à la foulée (il n’est d’ailleurs pas exclu que je fasse un petit article sur cette thématique, prochainement… *jette l’idée sur la pile des articles à écrire*).

Troisième point de ce bilan post-semi : le mental. La forme mentale est toujours là, mais j’ai grandement besoin de m’aérer. Changer de programme, inclure des nouveaux sports ! En effet, j’ai constaté une légère lassitude au fil des dernières semaines, et surtout une ÉNORME envie de refaire du vélo, des randonnées, du roller… autre chose, quoi. Je ne sais pas encore dans quelle mesure, mais c’est un point que je ne dois pas négliger pour la suite.

Eeeet, on retombe sur ses pattes, ou presque

Devant un tel bazar, il faut prendre les choses par ordre de priorité. Le plus important étant la santé, j’ai déjà réglé tout ça en allant me faire massacrer un peu chez l’ostéo, puis ausculter chez le médecin, puis scanner dans un cabinet de radio. Bilan global : pas de course à pied jusque mi-décembre pour cause de tendinite à la cuisse, et reprise avec des semelles orthopédique que je vais devoir aller faire faire.

Ça simplifie plutôt pas mal la suite des événements ! Je dois avouer que cela m’a beaucoup demandé de me focaliser sur le positif, mais une fois la santé “réglée”, la suite des priorités coule de source. Que faire si je ne peux pas courir ? Mais justement, changer un peu de discipline, puisque c’est ce que je voulais (dans une moindre mesure) ! Pas de sports qui nécessitent trop d’efforts au niveau des jambes… donc pas de roller, pas de vélo, pas (trop) de randonnée. Du coup, go pour la natation, histoire de se rapprocher de la fameuse station “iron man” (Non-non, c’est pas qu’une plaisanterie de Strasbourgeois, ce nom de blog !)

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Pour l’instant, l’apprentissage de la natation se passe plutôt pas mal, même si je n’ai pas l’habitude de me concentrer autant sur le côté technique lors de l’exécution des mouvements d’un sport (surtout d’endurance…). Je risque fortement de vous détailler mes pataugements un peu plus tard dans un article dédié à ça !

 

Pour conclure, cette suite d’entraînement prend des allures fortement inattendues, et… bizarrement, ça ne me déplaît pas du tout. Au contraire, je me découvre un attachement pour la piscine (ce que je n’aurais jamais cru possible il y a quelques semaines). De plus, je pense que cela va me permettre de reprendre de plus belle lorsque je le pourrai, au niveau de la course à pied.

Sur ce, je vous souhaite de bonnes courses et une bonne soirée ! Et à une prochaine fois pour parler… natation 😮

D.