Les 7 raisons qui font que l’entraînement au cardio, c’est trop cool !

Bonjour bonjour !

Comme je l’évoquais plus tôt dans cet article, je vous ai préparé un petit article tout chaud tout beau, pour parler de l’entraînement au cardio. Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais tout d’abord éclaircir deux points :

  • Ce que j’appelle entraînement au cardio est en réalité : entraînement comportant l’utilisation d’un cardiofréquencemètre. Ici, je parle d’une montre reliée à un capteur placé sur une ceinture, mais je pense que ce que je vais dire ici peut être généralisé à tous les types de capteurs de fréquence cardiaque (car il en existe quelques autres, plus ou moins utilisables en pleine séance) ;
  • Je me base ici sur ma propre expérience, qui n’a pour l’instant duré qu’environ 3 mois. Je n’ai donc pas encore de vision à très long terme sur ce type d’entraînement.

Maintenant que nous sommes d’accord (ou pas, hein, vous avez toujours le choix 😀 ), voici les 7 raisons qui font que je ne regrette absolument pas ce petit investissement (qui, dans mon cas, n’en a pas été un, étant donné que c’était un cadeau… haha).

Un meilleur dosage de l’effort

Le premier point, peut-être un peu trop général et évident est le dosage de l’effort. En effet, en se basant sur le rythme cardiaque, l’effort est beaucoup mieux proportionné. Si les fréquences de travail sont bien respectées, la fatigue est mieux gérée. Ainsi, si vous voulez optimiser votre volume d’entraînement hebdomadaire sans vous perdre en savants calculs, la fréquence cardiaque vous permet de mieux programmer vos entraînements.

En endurance fondamentale : plus reposant

Premier détail qui découle directement du point précédent, l’endurance fondamentale. Je ne connais pas votre cas, mais ce que je peux vous dire sur mes séances d’endurance fondamentales AVANT le capteur est assez banal : je courrais… trop vite.

Eh oui, on nous le dit, on nous le redit, on nous rabat les oreilles avec ça : Ne pas courir trop vite en endurance fondamentale.

Mais non, comme beaucoup de coureurs, je pensais y aller soft, sans vraiment connaître le sens du mot soft en course à pied. C’est justement l’entraînement au cardio qui m’a permis d’apprendre l’endurance fondamentale. Enfin, d’apprendre le rythme de l’endurance fondamentale.

Dans l’humilité et la frustration la plus totale lors des premières séances. Puis dans la joie et la bonne humeur depuis. En effet, c’est un rythme de course beaucoup plus reposant que celui que je m’imposais avant ces séances. Et le meilleur dans tout ça : on peut augmenter le volume hebdomadaire presque sans se fatiguer, grâce à ça !

Donc oui, le capteur cardio, étant plus précis dans le dosage de l’effort, permet de beaucoup moins se fatiguer tout en travailler autant, voir plus !

En fractionné : plus fatiguant

Deuxième corollaire au dosage plus précis de l’entraînement : les séances de fractionné sont plus épuisantes. De la même manière qu’en endurance fondamentale, on se contrôle mieux, on apprend à prendre soin de son rythme cardiaque, le bichonner… eh bien en fractionné, ça saccage dur.

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Méticuleusement, méthodiquement même, vous allez vous appliquer à optimiser le temps passé dans un état d’excitation cardiaque affolant. Grâce au cardiofréquencemètre, plus de pitié, plus de tendresse : vous avez programmé votre séance, et tant que la montre vous indique que les battements sont trop bas, il faut cravacher !

Un surplus de sécurité

Et surtout concernant le point précédent. Car si la montre sait vous indiquer que vous ne vous bougez pas assez, elle est aussi assez “intelligente” pour vous montrer un gros chiffre bien impressionnant si vous décollez un peu trop haut. Ce qui peut être plutôt rassurant si vous vous inquiétez pour votre cœur !

Bon, bien sûr, si vous êtes malade… la montre ne peut pas le détecter, il vous faudra compter sur la fiabilité de votre médecin. Mais, si vous voyez quelque chose comme 230, sachant que la FCM (fréquence cardiaque maximale) classique se situe plutôt entre 190 et 220 (selon l’âge)… vous pouvez justement vous diriger vers ledit médecin.

Un entraînement qui colle plus à la forme au jour le jour

 En tant que coureur, vous devez l’avoir remarqué : toutes les séances ne se ressemblent pas. Certaines sont faciles, vous vous sentez aérien, vos semelles effleurent le bitume sans aucune retenue, et vous vous sentez l’âme d’un marathonien ! D’autres sont beaucoup plus laborieuses, les jambes sont lourdes, la respiration s’emballe… Bref, la forme, ça va ça vient.

Et c’est justement sur ce paramètre que le capteur cardio est un atout non négligeable. Votre fatigue se répercutant directement sur vos pulsations, votre effort sera adapté à votre forme. Plus vous êtes fatigué, plus les battements s’emballeront, et moins vous devrez aller vite.

Si vous en êtes réduit à aller beaucoup plus lentement qu’à l’habitude, c’est un bon indicateur de mauvaise forme : vous devez lever le pied, sauter une séance ou alléger le programme sur quelques jours. Je trouve que pour la gestion de la récupération, l’entraînement au cardio apporte des avantages indéniables. C’est d’ailleurs pour ça que je m’en servais au tout début, avant de regagner une forme convenable !

Une meilleure mesure de la progression

De la même façon que la fatigue se mesure assez facilement, à l’inverse, la progression aussi. Je prends mon exemple : lors de mes premières séances d’endurance fondamentale, je devais me limiter à un rythme de… 7’30” par kilomètre sous peine de voir mon rythme cardiaque passer la fameuse barrière des 70% de FCM. Désormais, dans les bons jours (et après 3 mois), je suis plus proche des 7′, voir un poil en dessous.

Ce marqueur m’indique que je suis beaucoup plus à l’aise en endurance fondamentale, à un tel point que je peux, pour le même effort, aller plus vite ! Ce qui se répercute forcément sur la capacité à courir plus longtemps sans se fatiguer.

Des résultats

Eeet enfin, sixième et dernière raison : les résultats. Car on a beau dire ce qu’on veut sur le fait que l’on court pour le plaisir et pas pour le chrono… on reste des humains : une progression, quelle que soit sa taille, ça flatte toujours un peu !

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Et dans ce domaine-là, j’ai pu constater une légère amélioration de mon chrono sur le dernier semi, par rapport au précédent. Mais je pense que la vraie plus-value du cardiofréquencemètre est la progression sur l’endurance, la vraie. Pas un semi, mais au moins un marathon. Parce que les progrès se constatent surtout, de mon point de vue, sur les très basses vitesses (et donc les très grandes distances).

Après, je peux également vous confirmer que via l’amélioration de la gestion de l’effort, le cardio est un très bon indicateur durant la course et permet réellement d’exploiter tout le potentiel du corps. Ce qui n’est pas forcément le cas si on en garde un peu trop sous le pied en prévision de la fin de course. De par cet avantage, cet outil permet de s’améliorer sur des plus courtes distances, en effet.

Conclusion

Pour conclure, je peux dire que je suis unanime sur le sujet. Un capteur de rythme cardiaque apporte vraiment un plus par rapport à l’entraînement classique. Que ce soit en termes de gestion de l’effort, d’amélioration de l’endurance, ou gestion de la récupération, les atouts sont indéniables.

Cependant, malgré l’utilisation d’un tel outil, il convient de toujours se rappeler les raisons qui font que l’on court. Et, parfois, il peut être bon d’intercaler des sorties un peu plus libres, sans minuter, calculer, gérer. Quitte à rentrer fatigué, et devoir se reposer un peu plus longtemps ! Si la course “calculée” est utile à la progression physique, souvenez-vous que la course libre est utile pour le mental 😉

Sur ce, je vous souhaite une bien bonne soirée et de bonnes courses !

D.

Suite de l’entraînement – Gestion de l’après-semi !

Bonsoir bonsoir !

Je vous parlais il y a quelques temps de mon programme d’entraînement pour le semi-marathon, puis du déroulement du semi en question, lors du Run In Reims. Je passe par ici ce soir, pour vous parler de… la suite ! (Logique, me direz-vous)

Pour resituer un peu le contexte, et au cas où vous n’auriez pas suivi ma progression (passionnante bien que relativement lente), voici un rapide résumé des derniers mois.

*psssioouuuf ! Précédemment sur prochainestationhommedefer…. *

Comme évoqué un peu plus haut, c’est au terme d’un entraînement montant progressivement en volume et en intensité que j’ai préparé le semi-marathon de Reims. Durant 5 mois, j’ai enchaîné séance sur séance, sans pratiquer d’autre activité sportive, telle que le vélo ou la randonnée. J’ai eu un petit coup de mou au bout d’à peine…. deux mois, certainement dû à une combinaison de stress au travail et de surentraînement. C’est comme ça qu’en plein milieu du programme, j’ai eu la chance de profiter de l’arrivée d’une ceinture cardio, ce qui m’a permis d’adapter mes entraînements à ma forme. (Et de rebâtir un peu celle-ci, au fil des semaines).

Le semi en question s’est très bien déroulé, malgré le retour de plus en plus insistant de ma douleur à la hanche. Pour un premier essai de course basée sur le rythme cardiaque, je suis très satisfait ! Et mon meilleur temps a encore été repoussé d’une minute, ce qui ne gâte rien…

État des lieux

Bon, voilà toute l’histoire. Maintenant, que faire ? Eh bien déjà, un état des lieux. Car en effet, si l’entraînement et le semi se sont plutôt bien terminés, il y a eu quelques dégâts.

Premièrement, j’ai donc la confirmation de ma douleur trèèès suspecte à la hanche.

Second constat : j’ai grandement besoin d’améliorer ma forme physique. À la fois pour assumer plus facilement mon volume d’entraînement, mais aussi pour harmoniser mon physique. Parce que si j’ai des jambes en béton, des mollets taillés en angle droit et des cuisses qui commencent à ressembler à celles d’un sportif… le haut du corps laisse encore à désirer.

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De plus il est reconnu qu’une forme globalement athlétique est bénéfique à la foulée (il n’est d’ailleurs pas exclu que je fasse un petit article sur cette thématique, prochainement… *jette l’idée sur la pile des articles à écrire*).

Troisième point de ce bilan post-semi : le mental. La forme mentale est toujours là, mais j’ai grandement besoin de m’aérer. Changer de programme, inclure des nouveaux sports ! En effet, j’ai constaté une légère lassitude au fil des dernières semaines, et surtout une ÉNORME envie de refaire du vélo, des randonnées, du roller… autre chose, quoi. Je ne sais pas encore dans quelle mesure, mais c’est un point que je ne dois pas négliger pour la suite.

Eeeet, on retombe sur ses pattes, ou presque

Devant un tel bazar, il faut prendre les choses par ordre de priorité. Le plus important étant la santé, j’ai déjà réglé tout ça en allant me faire massacrer un peu chez l’ostéo, puis ausculter chez le médecin, puis scanner dans un cabinet de radio. Bilan global : pas de course à pied jusque mi-décembre pour cause de tendinite à la cuisse, et reprise avec des semelles orthopédique que je vais devoir aller faire faire.

Ça simplifie plutôt pas mal la suite des événements ! Je dois avouer que cela m’a beaucoup demandé de me focaliser sur le positif, mais une fois la santé “réglée”, la suite des priorités coule de source. Que faire si je ne peux pas courir ? Mais justement, changer un peu de discipline, puisque c’est ce que je voulais (dans une moindre mesure) ! Pas de sports qui nécessitent trop d’efforts au niveau des jambes… donc pas de roller, pas de vélo, pas (trop) de randonnée. Du coup, go pour la natation, histoire de se rapprocher de la fameuse station “iron man” (Non-non, c’est pas qu’une plaisanterie de Strasbourgeois, ce nom de blog !)

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Pour l’instant, l’apprentissage de la natation se passe plutôt pas mal, même si je n’ai pas l’habitude de me concentrer autant sur le côté technique lors de l’exécution des mouvements d’un sport (surtout d’endurance…). Je risque fortement de vous détailler mes pataugements un peu plus tard dans un article dédié à ça !

 

Pour conclure, cette suite d’entraînement prend des allures fortement inattendues, et… bizarrement, ça ne me déplaît pas du tout. Au contraire, je me découvre un attachement pour la piscine (ce que je n’aurais jamais cru possible il y a quelques semaines). De plus, je pense que cela va me permettre de reprendre de plus belle lorsque je le pourrai, au niveau de la course à pied.

Sur ce, je vous souhaite de bonnes courses et une bonne soirée ! Et à une prochaine fois pour parler… natation 😮

D.

Top 5 des endroits pour courir, quand on est citadin !

Bonjour à tous !

Quand on habite en ville… il n’est pas toujours facile de trouver de nouveaux endroits où courir. Vous avez toujours l’impression de passer et repasser aux mêmes endroits ? Vous avez du mal à trouver la motivation, “juste” pour courir le long de trottoirs tout gris et tout pas beaux ? Eh bien, bonne nouvelle : j’habite en ville ! Vous ne voyez pas le rapport, hein ? Eh bien, j’ai tout un tas d’astuces pour motiver les citadins que vous êtes à pointer le bout de votre nez dehors pour aller effleurer joyeusement le bitume de votre cité ! Voici le top 5 des endroits et/ou parcours que je recommande, et qui s’appliquent à un bon nombre de villes.

Espaces verts et parcs

Que l’on habite une petite ou une grande ville, les espaces verts sont toujours un des endroits privilégiés par les coureurs. Calmes, apaisants, à l’abri de la pollution…

Si vous habitez une ville monstrueusement grande, vous aurez accès à des parcs tout aussi titanesques (sauf exception… si vous manquez incroyablement de chance et que vous vivez dans une des rares métropoles qui se fout royalement de son attractivité). Si votre ville est d’un gabarit plus modeste, il vous sera aisé d’en sortir (en courant ou en transports), pour aller vous balader dans des coins un peu plus “nature”.

Auquel cas vous ne regretterez pas le déplacement. Les points positifs de la course dans ce genre d’endroit ne sont pas négligeables :

  • De la verdure à foison, pour s’aérer (surtout mentalement…) ;
  • Un cadre calme et à l’écart de la circulation, des pots d’échappement, etc… ;
  • Des circuits qui sinuent agréablement, et qui contrastent avec les virages à 90° des grandes avenues.

Le long d’un cours d’eau

Le point commun entre toutes les grandes (et même moyennes) ville de ce bas monde ? L’eau. Toutes sont bâties autour de cours d’eau. Que ce soient des fleuves, des rivières, des canaux ou même des lacs, il y aura toujours de l’eau dans votre ville. Et bien souvent, cette eau est synonyme d’aménagements, tels que des pistes cyclables ou des chemins. C’est le long de ces voies que vous pourrez allonger tranquillement votre foulée, tout en contemplant la faune qui se développe autour de ces milieux. Alors je ne dis pas : les cygnes, on les crains tous, surtout quand il y a toute une famille qui roupille tranquillement au milieu du chemin ! Mais quand tout ce joli monde à plumes décide de nous laisser passer sur leur territoire sans trop de dégâts, le paysage ne s’en retrouve que plus vivant, plus beau !

Le long d’une voie verte

Les voies vertes se rapprochent bien souvent des cours d’eau, et offrent également très souvent une voie de sortie à la ville. Si vous souhaitez encore une fois échapper à l’atmosphère urbaine, il peut être bon de se diriger sur ces chemins !

Paysages urbains “calmes”

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Autant les espaces verts et autre jolis cadres sont d’agréables lieux dans lesquels se défouler, courir, gambader et sauter, autant NOUS SOMMES DES CITADINS. Et en tant que citadins, ce qu’on aime aussi et surtout, c’est nos villes ! Ou pas, hein. Selon qu’on vive à Vesoul ou à Lyon, c’est pas le même paysage qui s’offre à nos yeux ébahis, je vous l’accorde. Mais bon, considérons qu’il y it quand même quelque chose à sauver dans la ville où vous logez. Eh bien, croyez-le ou non, il y a beaucoup d’endroits qui offrent de belles perspectives pour courir :

  • Les longues avenues droites, aux bâtiments fiers et placides ;
  • Les petites rues de la vieille ville, escarpées et étroites (attention aux pavés, dont le charme justifie la vétusté…) ;
  • Les places et esplanades, entourant moult monuments ;
  • Les petits quartiers résidentiels, offrant un cadre calme et pouvant servir de transition entre deux autres contextes un peu plus épiques.

Le long d’une ligne de tram

Si vous avez la chance d’habiter une ville suffisamment peuplée pour bénéficier d’un réseau de tramway, vous avez peut-être déjà eu l’occasion de remarquer un détail, à propos des lignes composant celui-ci. Lors de leur construction, celles-ci font bien souvent partie d’un plan d’urbanisation, qui vise à embellir les alentours de ladite ligne : quoi de mieux pour courir dans un cadre des plus agréables !

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Surtout qu’en courant à côté d’une ligne de tram, vous bénéficierez d’avantages insoupçonnés :

  • Une plus forte probabilité d’avoir des feux verts (surtout si la ligne que vous choisissez est fréquente) ;
  • Des arbres, qui apportent une ombre ou un abri bienvenus, selon la météo ;
  • Un marqueur assez net de l’écoulement de la distance, avec les stations (ce qui peut servir d’aide à la motivation, ou de repère pour des séance de fractionné)
  • Eeeet… si vous êtes un pleutre qui ne finit pas ses séances, ou que vous avez le bonheur de vous blesser en cours de route, courir à côté d’une ligne de tram vous fournira toujours un moyen facile de retourner au bercail.

 

Alors, toujours convaincu que c’est la galère de courir quand on habite en ville ? Une excuse en moins pour glander sur le canap’…

Petite remarque : quel que soit l’endroit dans lequel vous courrez, en ville, il y a quelques règles d’or à suivre :

  • Toujours prendre le soin d’éviter la circulation, que ce soit au niveau du lieu ou au niveau de l’heure de la journée : on évite les grosses artères à 17h30, par exemple ! Au niveau respiratoire, ce n’est pas optimal…
  • En parlant de circulation : selon la ville, gardez un œil sur les véhicules et vélos aux alentours. Surtout si vous avez de la musique dans les oreilles (musique qu’il convient de garder à un volume raisonnable, pour entendre les klaxons, par exemple) ;
  • Bien que le téléphone soit un peu moins de rigueur en pleine ville, là où il peut toujours y avoir quelqu’un pour vous prêter main forte en cas de blessure, pensez à le garder dès que vous vous éloignez des lieux très fréquentés. Ça peut servir, pour se tirer d’une situation de type “entorse dans une ruelle déserte” ;
  • Profitez des malencontreux feux rouges qui se posent sur votre route pour boire un coup, avaler un ravitaillement, soigner votre respiration. Moi aussi, je me sens un peu c** en sautillant sur place, mais ce n’est pas une obligation : vous pouvez improviser un détour pour éviter l’arrêt, et découvrir une nouvelle rue, de nouveaux horizons !
  • Pensez à la visibilité, si vous courez le matin ou le soir. La plupart des vêtements de running comportent des bandes réfléchissantes, mais si vous passez dans des coins peu éclairés, il peut être intéressant d’invertir dans un brassard de sécurité clignotant, ou équivalent.

Voilà voilà, si vous aussi vous avez des endroits fétiches où courir, n’hésitez pas à les citer, je suis toujours preneur de bonnes idées ! En tout cas, gardez à l’esprit que le plus important, où que l’on habite, reste de s’éclater en courant 😀

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée, et de bonnes courses !

D.

Run In Reims

Bonjour à vous, lecteurs-coureurs !

Je suis EEEEENNNNNFIIIIN ici pour parler de ça ! Non, pas le film… : ce weekend avait lieu le Run In Reims, tant attendu ! Du moins, que j’attendais tant. Et, une fois n’est pas coutume, je me suis bien éclaté, sur cette course (dans tous les sens du terme) ! Et c’est ce plaisir que je suis venu partager avec vous, dans ce nouvel article 😀

Pour resituer le contexte, je prépare ce semi-marathon depuis environ 5 mois, et le parcours a été long et parsemé d’embûches. J’ai suivi un plan rigoureusement préparé, qui a été remanié en cours de route pour mieux correspondre aux réponses (pas toujours satisfaisantes) de mon corps. Mon objectif de faire un semi-marathon de fou en fin d’année pour passer ensuite sur une distance un peu plus longue (et achever un 30km avant 2018) a donc été un peu revu à la baisse. J’ai eu du mal à l’admettre, mais devant certains constats, on ne peut que s’incliner. J’ai donc prévu de faire cette course en expérimentant une nouvelle façon de faire : se baser sur le cardio.

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Et quoi de mieux que le semi de Reims pour tenter des petites expériences ? Revisiter ma ville natale, que j’ai quittée il y a maintenant 5 ans, a été pour moi un excellent moyen de joindre l’utile à l’agréable ! De plus, c’est toujours ASO challenges qui est derrière l’organisation, qui pour moi est un gage de qualité. À noter cependant un petit point décevant pour cette course : l’absence de partenariat avec des hôtels pour prêter des douches après la course… Je suis un peu tatillon, mais à 36€ le semi, on peut commencer à jouer les divas :D. M’enfin, trêve de bavardages, parlons quand même du déroulement de la course en elle-même, et du parcours.

Le parcours

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Le départ est lancé en face de la cathédrale, dans la grande rue qui prolonge son parvis. Un beau décor pour s’élancer, suivi de quelques petits tours en ville, histoire de passer devant un peu tous les sites sympa (Cathédrale, Place Royale, Mairie, Place du Forum…) pendant que tout le monde est encore en état de profiter de la vue. La suite se déroule dans les quartiers un peu périphériques, jusque dans les villages alentours, alternant les paysages plus naturels et les petites rues dans les “faubourgs” de la ville. La fin du parcours se déroule le long du canal, avant de rejoindre le centre, et l’arrivée. Voilà le topo pour le parcours !

Mon ressenti

Maintenant, pour parler de la manière dont j’ai vécu cette course, le découpage est un peu différent. En effet, les beaux quartiers ont pour moi été synonymes de souffrance !

  • Sur les 3 premiers kilomètres, j’ai ressenti que j’étais dans un SAS assez ambitieux pour mon niveau (1h55). Le rythme élevé a légèrement mis à mal mes mollets non échauffés au préalable. En bref : j’ai compté les pas pendant 20 minutes, en douillant comme il faut (oui oui, mes petits mollets fragiles, je les échauffe toujours, à l’entraînement !).
  • Mais bon, pour la suite, du 4ème au 12ème, les sensations ont été meilleures, le paysage étant très agréable ! La belle vie !
  • Malheureusement, c’est le 13ème kilomètre qui a apporté des sensations dont je me serais volontiers passé… entre le retour de ma douleur à la hanche et les mollets qui se sont à nouveau manifesté, j’ai entamé une jolie course de canard boiteux. Comme quelqu’un de très sensé et raisonnable, j’ai maintenu le rythme, déroulant le bitume en sirotant ma potion sucrée sans m’arrêter aux ravitos. Comme prévu.
  • C’est à partir du 17ème kilomètre que j’ai commencé à ignorer le cardio que je suivais minutieusement jusque-là. Comme à mon habitude je commence le sprint final un peu tôt ! M’enfin, c’est toujours à ce moment de la course, si j’ai bien géré mon coup, que je sens que j’en ai encore réserve, et que je peux prendre soin d’améliorer un peu mon score. Il ne faudrait quand même pas finir en bonne forme… si ?
  • À part pour chourer un petit morceau de banane spécial boost à un ravitaillement au 20ème, je n’ai pas ralenti la cadence jusqu’à la fin, accélérant même comme un gros tas sur les 500 derniers mètres (et CONTRAIREMENT au semi de Marseille, je ne me suis pas trompé de chemin à la fin… 😀 #autodérision).

Le bilan s’avère énormément positif ! Car après un record que j’estimais super compliqué à battre pour moi à Strasbourg (de 1h55min56s), et un entraînement qui ne laissait pas espérer de gros résultats, j’ai quand même tapé le 1h54min56s ! Je suis super fier d’avoir honoré le contrat de mon SAS, et surtout super heureux d’avoir à nouveau empiété un peu sur mon meilleur temps ! Maintenant, je peux le dire, je sais courir un semi en 1h55 😀 .

Sinon, après coup, je trouve plusieurs raisons à ce succès inattendu :

  • La météo géniale : un ciel bleu de chez bleu, pas un poil de vent, et une température idéale (12-16°) ;
  • Des encouragements de la petite famille, super motivants !
  • Une sensation de “baroud d’honneur” des semi-marathons de 2017, avec la certitude de ne pas courir pendant les prochaines semaines… ça donne un sacré coup de fouet sur les derniers kilomètres ;
  • Une méthode beaucoup plus précise et exigeante, avec le cardiofréquencemètre : le décompte de l’effort est plus régulier, de cette manière, et je ne suis pas déçu du test !

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Voilà voilà, c’est donc avec des super souvenirs, et des supers-courbatures que je reviens de ce weekend à Reims (et dans ses campagnes environnantes) ! Bien entendu, je ne suis pas revenu les bras vides (je ne suis pas comme ça, voyons), et je vous mettrai plus bas les rares photos que j’ai prises à la fin de l’article 😀

Sinon, je reviendrai bientôt par ici pour vous évoquer la suite des événements, et notamment ce qui m’attend en termes de sport pour la fin de l’année. Parce que, comme évoqué un peu plus tôt, je compte mettre en pause la course à pied, le temps de récupérer des articulations en béton. Ce qui implique des changements dans mes plans à court terme…

Sur ce, je vous souhaite de bien bonnes courses et un bon début de semaine à tous !

D.

PS : Voici lesdites photos du weekend !

Les 5 étapes de la Motivation matinale parfaite !

Bonjour à tous !

En ce frissonnant début de matinée, je me suis dit : “Mais en fait, je suis complètement barge d’aller courir plusieurs fois par semaine, en sortant alors qu’il fait encore nuit, et bien souvent froid…”. En me posant des questions, de fil en aiguille, j’en suis venu à me dire qu’une routine bien huilée (au moins pour le matin) était très utile, pour ce genre de folies !

C’est pourquoi me voilà de retour derrière mon clavier, pour parler avec vous des différentes étapes matinales de ma “mise en route” ! Du réveil au lancement de la montre, chaque étape est importante, pour se sentir prêt à sortir et s’élancer dans le brouillard matinal !

Réveil

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Le réveil, c’est de loin une des étapes les plus compliquées. Et pourtant, en tant que “sportif” amateur, si vous voulez conciliez vie professionnelle, vie sociale, et vie sportive… dans bien des cas, vous n’aurez pas le choix : il faut se lever, et vite ! Allez, on éteint ce réveil, sans snoozer comme un porc, on s’assoit, on se frotte les yeux et on est parti ! Astuce : on peut profiter des propriétés de la lumière bleue qui nous empêche de dormir le soir pour squatter un peu sur le téléphone ou le pc. Oui, ça réveille bien, même si ça pique un peu les yeux. Personnellement, je me laisse environ 15 minutes pour émerger de cette manière. Pas plus. (Et ASSIS ! 😀 )

Hydratation

La préparation physique commence directement après que le réveil ait sonné ! Après une nuit de sommeil, il est important de réhydrater le corps, et bien comme il faut. Premièrement, parce que ça réveille le corps. Deuxièmement, parce qu’il ne faut pas espérer une bonne séance de running en étant déshydraté ! Pour moi, c’est donc 1/2 litre d’eau dans la demie-heure qui précède la séance. Certains ajouterons une petite collation à côté, ou du citron dans l’eau. Personnellement, je pars souvent à jeun le matin, étant riche d’un repas de la veille, et préférant courir sans rien qui ballotte dans mon estomac. Je préfère prendre de l’eau “sucrée” pendant la course si j’en ressens le besoin.

Préparation matérielle

Pour se mettre en condition, sans se donner une seule excuse pour ne pas sortir, il faut bien entendu mettre tout le matériel de son côté. Une fois qu’on a bien glandé devant son écran pendant 15 minutes, on saute sur les vêtements, capteurs cardio et autres montres connectées, poche à eau, gourdes…etc. Habillé et équipé, vous vous sentirez beaucoup plus d’attaque ! Bon okay, des fois vous vous sentirez complètement largués, en mode “mais qu’eeeest-ce que je suis en train de faire ?”. Mais c’est une question qui disparaît avec les mois de pratique…

Préparation Physique

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Le matin, et surtout lorsqu’il fait froid, un petit échauffement est de rigueur. Rien de bien méchant, pas la peine de se fatiguer avant même d’être parti. Mais quelques exercices peuvent améliorer les sensations lors de la course, et surtout éviter les blessures. De mon côté, je fais les basiques qu’on apprend en cours d’EPS au collège, et dont je comprends ENFIN l’utilité :

  • grands ronds du bassin ;
  • petits ronds des genoux ;
  • petits ronds des chevilles.

À ceci j’ajoute quelques flexions/extensions (accroupi/debout), assez lentes. Histoire de sortir les jambes de leur mollesse nocturne ! Si il caille vraiment dehors, je fais également des mouvements de bras, rotations d’épaules. La sensation de chaleur que ça procure est plus que bienvenue !

GO

Il est ensuite temps de partir, et normalement, après tout ça… plus besoin de se motiver, ça vient tout seul ! Il ne reste que le plaisir de sentir le bitume se dérouler sous ses pieds, la langueur matinale quitter son corps, et la ville s’éveiller !

Sur ce, je vous souhaite un bon réveil, et de bonnes courses !

D.

Bilan du mois

Bonsoir chers lecteurs,

Me voici de retour, pour vous livrer avec grand plaisir (et petit retard) le bilan du mois de septembre !

Ce mois a surtout été sous le signe d’un retour plutôt brutal à des températures moins lourdes (non, je ne me suis pas transformé en Monsieur Météo dans la nuit, promis !). Retour des manches longues certains matins, retour des gants lorsque je cours avant 8h (oui, j’ai des doigts très sujet à tomber en petits glaçons lorsqu’il fait moins de 10 degrés dehors), mais pas encore le retour du legging ou de la veste, fort heureusement. Qui dit temps dégueu dit (dans mon cas) rhume annuel, et comme je le détaille ici, j’ai dû faire une très courte pause pour me remettre de ce petit désagrément. Après, je dois avouer que le fait de sortir dans la nuit froide, le matin, quand les gens vous regardent bizarrement, ça me procure une sorte de sentiment d’être “seul dans ma bulle” que je ne retrouve pas forcément quand il fait 20° et qu’il y a un grand soleil dès 7h du mat’ !

Ce mois a également été sous le signe du retour à la “compétition” (notez les guillemets, je fais tout ça avant tout pour le plaisir et le dépassement de soi !), puisque j’ai pu participer à la COW (voir les détails par ici). 10 km d’intensité et de bonheur, sous un ciel agréable de fin d’été. J’en ai donc profité pour voir ce que je valais sur une épreuve un peu plus rapide que le semi-marathon, et j’ai également pu évaluer ma forme à un mois du semi-marathon de Reims. Malheureusement, la forme globale est impactée par les douleur que j’ai depuis le mois de mai à une hanche, et qui me gênent un peu après de gros efforts. Je sais que ce n’est pas idéal, mais je pense que ce sera RDV avec le médecin APRÈS le semi x) (booouh, il prend pas soin de son corps !).

À part ce genre de petits soucis, je sens une impatience grandissante monter en moi dans l’attente de ce fameux semi, qui aura lieu dans ma ville natale (c’est la première fois que je cours là-bas ! 😀 ). Mais cette impatience est également due au fait que je commence à ressentir une légère monotonie lors de mes sorties du week-end. Celles de la semaine se passent impeccablement bien et me permettent de décompresser avant le travail, mais j’ai de plus en plus à apprécier le fait de sortir pour courir le week-end. C’est peut-être dû aux semaines de 6 jours actuelles qui me laissent assez passif le dimanche. Mais je penche plutôt pour une lassitude générale et une grosse envie de faire d’autres sports, comme du roller, de la randonnée, du vélo, de la natation… etc. Mais tout ça, c’est prévu pour… ? Exactement, même combat que pour le médecin, juste après le semi !

Sinon, bien que mentalement mitigé, ce mois de septembre m’aura fait péter le record de kilométrage mensuel (depuis que j’ai une montre, c’est à dire février) : j’ai donc tapé les 91 km de course à pied ! Ce qui, je trouve, est tout à fait correct.

Et vous, comment s’est déroulée votre rentrée ? Vivez-vous aussi bien que moi le sport en extérieur lorsque le climat n’est plus tropical ? 😀

Bonne soirée et bonnes courses à tous !

D.

Courir quand on est malade

Bonjour à tous !

Le thème dont j’aimerais vous parler aujourd’hui est… fortement influencé par la semaine que je viens de passer. En effet, les premières chutes de températures ont, comme chaque année, eu raison de mon système immunitaire : j’ai déjà tapé mon rhume annuel !

Naturellement, c’est pas cool, le nez bouché et la tête comme une patate. Mais, une question primordiale m’est directement venue à l’esprit, et c’est de sa réponse dont je vais vous parler ici : doit-on courir avec un rhume, ou non ?

Globalement, ce que j’ai réussi à dénicher n’est pas super compliqué, et coule (si vous me permettez l’expression…) de source. Deux cas de figure se présentent :

  • Les symptômes sont au dessus du cou (mal de gorge, nez qui coule, voix qui part en cacahuète) ET sans fièvre, vous pouvez courir ;
  • Les symptômes sont en dessous du cou (nausées, diarrhée, poumons bien pris…), il y a de la fièvre, il ne faut pas courir.

Il est toutefois déconseillé d’aller courir si vous ressentez des frissons anormaux, ou si vous êtes inhabituellement PAS CHAUD pour courir.

Si malgré ces règles plutôt simples, vous hésitez encore, vous pouvez toujours réfléchir en prenant en compte les deux extrêmes, et voir lequel est le plus avantageux. D’une part, si vous courrez alors qu’il ne faut pas, vous risquez d’aggraver votre cas. De plus, EN AUCUN CAS une séance effectuée dans un contexte médical défavorable n’apportera une quelconque amélioration du niveau de forme.

D’autre part, si vous ne courrez pas alors que vous auriez pu, vous perdez une séance dans votre programme d’entraînement, et vous perdez un précieux moment d’amusement. Cependant, il faut savoir que ce n’est pas en loupant une ou deux séances pour cause de maladie sur un programme d’entraînement de 8, 12 ou 16 semaines que vous allez perdre votre niveau si durement acquis ! Il faut au moins une bonne semaine, voir deux, d’arrêt de l’entraînement pour observer une quelconque perte.

Ceci étant dit, malgré le fait que je ne présentais pas des symptômes bloquants pour la course à pied, j’ai tout de même sauté une séance. J’ai en effet préféré rester au chaud chez moi le matin, plutôt que de risquer d’aggraver ce qui n’était alors qu’un léger rhume… En plus, ce qui compte avant tout, c’est l’envie, et lorsqu’on a passé une nuit pas terrible, qu’on a la bouche pâteuse et le nez bien pris, on a tout sauf envie de sortir se les cailler dans le noir, même si c’est pour courir !

Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne semaine, et de bonnes courses !

D.